Pour commencer l'aéromodélisme

L'aéromodélisme permet de construire et faire voler des engins volant pilotés ou non.

Dans le cas de notre activité, les modèles seront pilotés, c'est l'aéromodélisme radiocommandé.

L'aéromodélisme radiocommandé est un loisir de plein air et d'intérieur, qui permet de piloter un aéronef, et de pouvoir le construire de ses propres mains.

Il permet d'associer des connaissances théoriques comme, l'aérodynamique, la mécanique du vol, le travail du bois et des matériaux composites, les plastiques, les métaux, l'électronique, l'informatique.... et de les mettre en pratique.

Il permet de s'épanouir d'une façon ludique grâce à l'enrichissement des aspects physiques d'une activité sportive et des aspects intellectuels d'une activité culturelle.

C'est un bon tremplin pour l'apprentissage de ces différentes technologies et il peut être pour les jeunes un déclencheur et pousser vers les métiers de l'aéronautique.

Le pilotage développe la rigueur car cette discipline ne supporte pas l'à peu prés. En effet, la qualité de réalisation de la "maquette", le contrôle des organes essentiels avant le vol et les règles élémentaire du vol ne laissent aucune place à l'improvisation.

Le vol, procurant une sensation d'espace et de liberté nous rappelle également à la rigueur, car la sécurité est la règle numéro un, et la moindre erreur peut s'avérer fatale (pour le modèle et pour les personnes présentes).

Dans les clubs, les pilotes plus jeunes profitent de l'expérience des "anciens" et leur progression en est largement facilitée. Le dialogue et les échanges d'idées font partie intégrante de la vie d'un club d'aéromodélisme.

À qui s'adresse l'aéromodélisme ?

Il n'y à pas d'âge pour pratiquer l'aéromodélisme. Néanmoins pour les plus jeunes, il faudra être très encadré et accompagné d'un adulte. Des enfants de 7 à 8 ans peuvent avoir un très bon niveau de pilotage, mais ils devront être très encadrés sur la partie technique (préparation et entretien du matériel).

Cependant, il ne faut pas oublier que des enfants trop jeunes n'auront peut-être pas la patience, la coordination, les capacités de concentration et de jugement suffisantes pour appréhender le pilotage. En particulier, il faudra attendre que l'enfant soit bien latéralisé (bien connaitre sa droite et sa gauche). Il vaut mieux alors patienter quelques années plutôt que de créer un climat d'échec.

Comment débuter ?

Vous souhaitez pratiquer l'aéromodélisme ? Nous vous déconseillons d'acheter du matériel de modélisme sans passer par les conseils d'un club. Cela vous évitera les déboires que les adhérents du club on peut être déjà connu, et ils vous feront bénéficier de leur expérience.

 

Nous vous déconseillons également d'apprendre à voler seul dans votre coin. Vous risquez de casser pas mal de matériel avant d'obtenir un niveau de pilotage correct.

 

Contactez donc un ou plusieurs clubs, évaluez leurs infrastructures, leurs compétences, leur convivialité..... Et partez du bon pied dans l'aéromodélisme.

 

L'inscription dans un club affilié à la Fédération Française d'Aéro-Modélisme (FFAM), tel que notre club permet notamment de bénéficier d'une couverture d'assurance (responsabilité civile et individuelle accident).

Par la suite, votre licence FFAM vous permet de voler sur n'importe quel terrain d'aéromodélisme affilié de France. Dans ce cas, il est très fortement conseillé de prendre contact avec les responsables du club dans lequel vous serez de passage pour leur demander l'autorisation, mais aussi pour prendre connaissance des consignes de vol et d'utilisation du terrain.

Par ailleurs, la licence fédérale et son assurance responsabilité civile vous permet de voler partout ailleurs, pour peu de se comporter correctement et ne pas être susceptible de causer des nuisances.

Lors des premiers vols dans un club, un moniteur vous apprendra à piloter votre appareil grâce à un système de doubles commandes. Il placera votre appareil à une altitude de sécurité puis commutera les commandes sur votre radio à l'aide d'un interrupteur. En cas de problème, le moniteur relâchera l'interrupteur et reprendra les commandes afin de replacer votre modèle dans une position correcte et sûre. Ce dispositif permet de progresser rapidement et en toute sécurité, jusqu`à ce que vous soyez autorisé à voler seul.

Le matériel

Les choix seront faits en fonction du type d'aéronef et de la fiabilité que l'on souhaite acquérir.

La radiocommande. C'est le centre de contrôle de l'aéronef et, à ce titre, elle constitue un élément primordial pour la sécurité.

De nos jours, les radiocommandes sont suffisamment perfectionnées pour offrir un confort d'utilisation optimal. Il existe sur le marché deux catégories de radios, les analogiques (plus simples, plus économiques mais aux fonctionnalités réduites) et les programmables. Ces dernières présentent d'énormes avantages et l'on ne pourra que les conseiller.

Il faut également avoir à l'esprit que la radio accompagnera le modéliste durant de nombreuses années. Le choix d'un produit de qualité peux donc se justifier si le nouvel adhérent est certain de sa passion pour ce loisir..

L'avion ou le planeur. On distingue essentiellement deux types d'appareils :

Les appareils à construire entièrement. Ils s'adressent aux modélistes patients et habiles, disposant d'un atelier (l'assemblage d'une aile nécessite une surface parfaitement plane et immobile), et souhaitant connaître les rudiments de la construction aéronautique, ces principes étant identiques à la construction des avions « grandeur ».

Les appareils en kits « presque prêts à voler » (Almost Ready to Fly ou ARF). Ils ne nécessitent qu'une dizaine d'heures de travail et sont prévus pour les modélistes « pressés » ne souhaitant pas passer beaucoup de temps à la construction, ou ne disposant pas d'un local adapté à la construction. Ces kits sont de 20 à 30% plus cher mais présentent des avantages non négligeables (la bonne qualité des assemblages réalisés en usine garantissent de bonnes qualités de vol, donc peut de surprises).

Les avions (avec moteur) nécessiteront dans la majorité des cas une piste (en herbe ou en dur) pour décoller et atterrir.

Les planeurs purs. Sans moteur, ils ne sont utilisables qu'en vol de pente, lancés par un sandow (technique délicate et risquée) ou tractés à l'aide d'un avion porteur qui les larguera une fois l'altitude atteinte. Leur utilisation est peu pratique en plaine, mais très agréable en montagne. Comme les vrais, ils utilisent les courants ascendants pour prendre de la hauteur et rester en l'air. Dans des conditions météorologiques favorables, un vol peut ainsi durer une après-midi entière.

Les planeurs électriques. Ce sont des planeurs sur lesquels est adapté un moteur électrique à hélice repliable, alimenté par des accus et commandé par la radio. Une fois l'altitude atteinte, on coupe le moteur et le planeur redescend dans le silence total. C'est un appareil qui permet de voler seul en plaine sans assistance pour la mise en altitude.

Les hélicoptères. Ces appareils fondamentalement instables ont la réputation d'être difficiles à piloter. En revanche, une fois maîtrisés, ils deviennent extrêmement maniables et sont capables d'effectuer des acrobaties aussi impressionnantes qu'inattendus. Ils disposent des mêmes fonctions de gouvernes que les « vrais » et se pilotent de la même manière. Ils nécessitent cependant l'emploi de radios programmables.

Les moteurs. Il y à deux grandes catégories de moteur. Les thermiques et les électriques.

Les moteurs thermiques fonctionnent avec un carburant à base de méthanol, de nitro-méthane et d'huiles de synthèse. Il en existe deux types :

Les 2 temps, d'utilisation simple et de prix modéré, ils sont assez bruyants.

Les 4 temps. Ils sont un peu plus complexes et nécessitent, à puissance égale, une cylindrée plus importante que les moteurs 2 temps. Ils sont un peu plus chers. En revanche, ils sont moins bruyants et leur son se rapproche davantage de celui des « vrais » moteurs.

Le choix de la cylindrée est directement lié au type d'avion choisi et à son poids. Pour pouvoir utiliser un moteur thermique, il faut du carburant, une bougie, un chauffe bougie et un démarreur.

Les moteurs électriques fonctionnent à l'aide d'accus et d'un contrôleur (variateur de vitesse). Plus rapides à mettre en œuvre, moins bruyants et plus propres que les moteurs thermiques, ils présentent l'inconvénient de devoir avoir plusieurs accus chargés avant de venir sur le terrain pour pouvoir réaliser plusieurs vols.

Les simulateurs. Il existe un certain nombre de simulateurs RC très réalistes, intéressants et efficaces. Ils fonctionnent sur la plupart des ordinateurs domestiques (PC ou Mac) et s'utilisent soit avec un pupitre de commande spécial livré avec le logiciel, soit avec un adaptateur que l'on peut connecter à sa radiocommande.

Leur prix varie suivant leur complexité et leur réalisme, mais on peut aussi en télécharger librement sur Internet.

L'investissement peut être très apprécié en cas de mauvais temps, pour ne pas « perdre la main », pour travailler les figures de voltige, ou pour les débutants (notamment en hélicoptère) pour travailler la technique et les automatismes de vol. Mais, quoiqu'il en soit, le simulateur ne remplacera jamais un vrai modèle.

Voila, si ces infos ont finies de vous convaincre, venez au terrain...

 

Conseil

 
Si vous souhaitez vous lancer dansl'aéromodélisme, nous vous conseillons de consulter le site de la FFAM qui traite tous les aspect de ce sport-loisir (catégories, compétitions, vie des club, réglementation...)
 
 
ce site a été créé sur www.quomodo.com